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CONODOR Avec, et grâce à la collaboration de Michèle PINET Voir également le site Conodor
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UN PEU D’HISTOIRE …
Le mot « KA » est utilisé pour désigner le tambour car « quart » se prononce KA en créole.
Au début du siècle, des « tambouyés » ou maîtres tambourinaires parcouraient les communes pour animer des cercles de danses. Une formation de gwoka est en général composée de 2 types de tambours : le boula (basse) au son grave qui sert de base rythmique et le maké (marqueur) qui marque les solos.
Le Léwoz comprend 7 rythmes élémentaires : son chant est interprété par un ou plusieurs « chanté » qui clame sa plainte d’un trait , alors que le répondant est donné par d’autres chanteurs ou par l’assemblée. Ces danses et sons du gwoka rythment la vie en Guadeloupe. Ce sont des moyens d’expression, de communication et de transmission orale, rencontrés dans certaines occasions de la vie courante … Tandis que chez les colons , on dansait le menuet, les esclaves ont adapté cette danse qui a donné le « quadrille » pour lequel en plus des « ka » on utilise d’autres instruments dont la calebasse et le triangle (siyak) ….
Héritière de la culture gwoka, l’association CONODOR se veut porteuse de cette mémoire tout en tenant compte de l’environnement dans lequel elle évolue. CONODOR …
Avant d’être une association, CONODOR, c’est tout d’abord le nom d’un village de la commune de Sainte Rose en Guadeloupe, terre des ancêtres de la famille GEFFRY, et où est né celui par qui tout a commencé…
L’association a vu le jour en Mars 1994, et compte à ce jour plus d’une cinquantaine d’adhérents, musiciens, danseuses, cuisiniers, administratifs … Chacun dans son action et ce, quelque soit son port d’origine, vise la promotion de la culture afro caraïbéenne, tout en valorisant l’échange interculturel à travers les spectacles, soirées gastronomiques et dansantes, expositions …
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24 mars 2012 - Soirée antillaise salle Jean Moulin
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